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 Calindra Esemoda

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MessageSujet: Calindra Esemoda   Jeu 28 Oct - 7:27

Informations générales
Nom : Esemoda
Prénom : Calindra
Age : 17 ans
Sexe : Féminin
Espèce : Corneillis
Déviance : Hétéro
Existence
Les feuilles rousses tombent . . . tombent . . . tombent avant de finir insignifiantes sur le sol humide du début d'automne. Dans quelques dizaines de minutes elles seront piétinés comme si elles n'étaient rien à supposer qu'elles aient été quelque chose pour quelqu'un un jour . . . Calindra se sentait un peu comme ces pauvres feuilles, destinée à mener une vie banale, sans importance avant de disparaitre comme si elle n'avait jamais réellement existé. Le décompte avait commencé, il ne lui restait plus à présent qu'un simple année à vivre.
Elle chassa cette pensée et se reporta sur le cours qu'elle était sensée suivre, elle ne voyait pas grand intérêt à travailler, après tout elle n'irait jamais jusqu'au Bac . . . Bien évidement elle se soutenait à un niveau acceptable mais ne cherchait pas plus loin, si seulement ç'aurait pût valoir la peine . . . Elle se pencha vers sa feuille quadrillée presque vierge et entreprit de prendre quelques notes sur ces fichus fonctions polynôme du second degrés, comme si ça pouvait lui être utile en 1ére L . . . Elle plaça soigneusement une longue mèche de cheveux d'un blanc immaculée derrière son oreille avant de jeter un regard distrait sur la parabole schématisée au tableau puis de griffonner une courbe grossière sur sa feuille tandis qu'un nouvelle mèche se libéra pour effleurer l'encre noir.
Le son strident, insupportable, et pourtant source de tant de joie pour ces élèves frustrés, retentit. Tandis que tout le monde autour d'elle s'affairait à ranger rapidement ses affaires, Lin rassembla ses stylos par des gestes calculés et calme, pourquoi tant se presser ? Elle porta son sac noir usé par le temps sur son épaule puis se dirigea vers la porte en zigzaguant à travers les tables sous le regard un tantinet impatient du professeur. Elle ne se dépêcha pas plus et franchit le seuil de la classe en toute indifférence, elle remarqua alors qu'un élève était rester là, et avait attendu patiemment, non pas après le professeur de mathématique, mais après elle. Elle le voyait dans ses yeux. Elle l'avait repérer depuis quelques semaines, il semblait qu'elle ne l'ai pas laisser indifférente, le contraire était valable aussi. Il ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais elle lui lança un regard triste, teinté d'excuse et même de supplication. Ce seul regard exprimait son regret de ne pouvoir profiter de la vie, l'attente de sa mort de plus en plus proche, c'était un regard mélancolique et profond que ses yeux écarlates amplifiaient d'autant plus. Ce seul regard suffit à lui faire passer ce message que les mots ne pouvaient porter, le laissa troublé même alors qu'elle ne fut plus qu'une silhouette fine, vêtue de gris foncé des pieds à la tête, une silhouette bientôt noyée dans l'agitation de ce monde coloré et qui ne sera un jour prochain guère plus qu'une feuille morte à leurs yeux, une feuille bel et bien morte . . .

*
* *

On ne se rappels que trop bien cette vision d'horreur qu'est celle de la mort . . . Qu'on l'ai offerte, vu agir . . . ou bien qu'on l'ai reçut. C'est bien là la malédiction des éphémères comme elle, voués à vivre dans l'attente d'une mort toute planifiée. Calindra n'échappait pas à cet état de fait, jamais elle ne pourra se défaire de ses premiers souvenirs, à vrai dire c'est bien la seule chose dont elle se souvient de la période allant de sa naissance à ses trois ans et qu'elle aimerais tellement noyer dans les abimes de l'oubli . . . Son premier cris fut bien un cris d'horreur, celui d'une créature jusque là innocente confrontée à l'horreur de la mort alors qu'elle n'avait même pas aperçut l'esquisse des traits doux de sa mère, une créature paniquée à l'idée de ne pouvoir se dérober aux bras glacés de la vision si réaliste qui l'enveloppait . . .

Elle se sentait bien plus grande, au fond d'elle elle savait qu'elle avait 18 ans depuis quelques mois seulement. Elle emprunte un chemin qu'elle connait bien, au milieu de la foule grouillante qui remplit habituellement les rues, tout autour d'elle la vie suit son cour : des groupes d'amis discutent, des parents avec leurs enfants chahutant joyeusement, d'autres promènent leurs chiens . . . Mais son attention étouffée par le quotidien elle ne fait pas attention à tout ces inconnus qui font partie intégrante de la ville elle même.
Calindra suit le trottoir linéaire vers ce lieu qu'elle rejoint tout les jours, elle sait que son petit frère l'attend là-bas. Perdu dans ses pensées elle contemple le ciel gris, puis les arbres d'un roux éclatant, presque écarlate, dont les feuilles se raréfient. Elle s'engage sur le pont qui surplombe les railles du métro qui sort tout juste du couloir éclairé d'une lumière jaune artificielle.
Soudain on la pousse, elle se retourne indignée puis tout se bouscule. Elle n'eut que le temps d'apercevoir la silhouette du maladroit, elle baisse les yeux vers son poignet fin et pâle, trois petites entailles rouge y sont apparut, elle se sent faible et lasse, la personne la saisit pas les épaules et elle aperçoit ses longs ongles suintants d'un poison inconnu, sa vision s'obscurcit alors qu'elle passe au dessus de la rambarde sous l'impulsion des mains assassins.
Ses sens s'évaporent peu à peu, elle entend le hurlement lointain d'une femme horrifiée puis le sifflement de l'air à ses oreilles s'écarta lui aussi pour ne devenir qu'un murmure; sa vision devient de plus en plus incertaine, le monde se désagrège autour d'elle tandis que le sol se rapproche; elle sent une ultime odeur, celle de l'humidité de la bruine d'automne sur le monde environnent; le temps s'allonge à l'approche de moment fatidique . . . Puis c'est l'impact, la feuille morte a touché le sol . . .


*
* *

Calindra franchit le seuil de la modeste maison, aussi loin qu'elle se rappelle, cette maison a toujours été son "chez elle". Elle est simple, sur deux étage (rez-de-chaussée compris) et bien qu'on ne puisse pas la qualifiée d'ancienne, on sent tout de même qu'elle est soigneusement rangée entre les numéros 15 et 19 depuis un certain temps. À l'intérieur le mobilier est simple et sûrement du même âge que le bâtiment qui les abrite.
À peine eut-elle fermé la porte derrière elle, en prenant soin de remonter la clanche jusqu'à ce que le petit "clac" qui assurait qu'elle était bien fermée retentisse, qu'une petite silhouette impatiente accourut vers elle avec enthousiasme, elle enserra sa taille de ses petits bras tout en posant sa tête sur son ventre. Elle sourit, attendrie, et passa doucement la main dans les cheveux blanc ébouriffés de son petite frère. Puis elle s'accroupit à son niveau et lui déposa un baiser sur le front, il planta ses yeux dans ceux de Lin avec un air sérieux que seul les enfants du haut de leurs huit ans font si bien avant de lui dire d'un ton autoritaire :

- Ce soir tu jouera avec moi ! Hier tu est restée encore tard dehors et Andréa m'a dit de me coucher avant que tu revienne . . . (il continua d'un ton plaintif) En ce moment tu n'a plus le temps de jouer avec moi, tu avais promis de m'apprendre à mieux voler.

Il s'arrêta avec un mine boudeuse et sa grande sœur sourit. Elle se releva en lui ébouriffant les cheveux avant de dire d'un ton assuré :

- Si ce soir Andréa et David n'ont rien à me demander on ira voler ensemble d'accord ?

Le visage du petit garçon s'illumina puis il repartit joyeusement vers sa chambre en lui demandant de venir le chercher quand ils pourront partir. Encore une fois un sourire attendrie se dessina sur le visage de la jeune Corneillis tandis qu'elle le regardait monter les escaliers en sautillant.
Elle retira sa chaussures avant de le suivre pour se rendre dans sa propre chambre. Comme à son habitude lorsqu'elle rentre du collège elle posa simplement son sac au pied du lit avant de s'allonger sur la couverture grise. Elle fixa le plafond quelques instants puis ne tenant plus en place elle se leva rapidement et farfouilla dans son sac de cours pour en sortir son agenda, elle le feuilleta rapidement puis s'arrêta sur la page du lendemain : à l'encre noir elle avait noté les quelques devoirs à faire, elle fit une sélection mentale des devoir qu'il était réellement important de faire et s'attela à la maigre charge de travail qu'elle avait sélectionner, de toute façon elle savait qu'elle avait le niveau pour avoir son brevet de collèges sans grand problèmes et puis ce n'est pas en 4éme qu'on travaille comme si nôtre vie en dépendait. Elle songea amèrement qu'elle devait bien faire parti des gens dont la vie ne dépend de rien . . .
Après avoir survoler les exercices demandés elle résolu rapidement ceux dont la solution lui apparaissait d'emblée et laissa les autres, se promettant à elle même de les faire plus tard. Puis elle se leva, gagnée par l'ennui, et sortit de se chambre. Elle retourna au rez-de-chaussée par le chemin qu'elle avait emprunter à l'aller, s'arrêtant quelques secondes devant la porte ouverte de la chambre son petit frère, il jouait patiemment avec la collection de petites voitures qu'il avait amassée au fil des fêtes d'anniversaire et des réveillons de Noël.
Elle se dirigea vers le salon en marchant d'une bonne allure, elle comptait bien ne pas trop perdre de temps pour une fois afin de pouvoir consacrer un maximum de temps à son jeune frère, ils s'étaient mit d'accord pour tenter de profiter un maximum du temps qu'il restait à Calindra pour vivre avec lui sans le gaspiller avec des chamailleries inutiles. Comme quoi c'est bien la douleur qui réunis les gens . . . Comme toujours à cette heure, David et Andréa prenaient le thé sur la table basse de bois sombre, du Earl Grey d'après l'odeur légère qui émanait des tasses blanches finement ornementées. Ce n'était pas mauvais signe, ce choix témoignait d'une certaine décontraction, il était plutôt probable qu'ils n'aient aucune tache pour elle. Elle les salua et, comme à l'habitude, ce fut Andréa qui aborda l'éternel sujet après avoir pris une petite gorgée de thé ambré et serrées les lèvres pour s'assurer qu'aucune goutte ne s'échapperait :

- Ce soir personne n'a pris contact avec nous . . . Tu es libre de faire ce que tu veux de ton temps mais reste tout de même prête au cas où l'on aurait des nouvelles d'une Ombre innocente . . .

Lin acquiesça, elle était soulagée de pouvoir passer un peu de temps avec son frère, mais elle ne laissa rien paraitre. Rien n'était vraiment sûr mais ils s'y prennent souvent bien plus en avance la plupart du temps . . . Elle se retira donc calmement et gravit les marches de bois cirée et frappa doucement à la porte de son frère. Celui-ci réagit au quart de tour et se leva d'un bond pour la rejoindre :

- Alors, dis on peux y aller ?
- Bien sûr, aller va te préparer, on part tout de suite. (répondit-elle avec un sourire)

Les yeux du petit garçon s'illuminèrent et il se précipita joyeusement vers la porte d'entrée pour y chausser ses baskets noirs après s'être exclamer avec enthousiasme. Elle le rejoint moins rapidement et se chaussa à son tour sous les exclamations pressées du jeune garçon aux yeux rouges.
Ils se dirigèrent vers le parc qui se trouvait à quelques petites minutes de marche, depuis le jour ou ils furent tout deux en âge de voler ils parcourent ce grand air de pelouse monotone piqué de bosquet plus ou moins dense de long en large. Quand ils arrivèrent il était presque désert, quelques silhouettes erraient encore ou bien se hâtait de rentrer chez eux alors que la jour déclinait. Ils choisirent un bosquet épais et passèrent rapidement à leur forme animale. Là où se trouvaient auparavant deux enfants aux cheveux blanc éclatants, on pouvait à peine distinguer deux petits volatiles noir au ramage lisse et brillant. Le seul détail témoignant de leur forme humaine étaient leurs yeux d'une couleur écarlate.
Calindra, la plus grande des deux, croassa et les deux oiseaux de mort prirent leur envol. Une sensation exquise de liberté emplit la jeune corneillis, sous cette forme ailée elle se sentait épanouis, contrairement à ce corps tristement cloué au sol que la chute effraie tant. Lorsqu'elle virevolte dans l'air frais de la nuit elle ne craint plus ni la gravité ni ces êtres terrestres qui seraient un jour responsables de sa mort. Mais le vol était tellement grisant que cette pensée étaient engloutis par le plaisir que lui procurait le vent sur ses plumes, la sensation de légèreté, les courant ascendants qui la rapprochait des étoiles comme dans un rêve. À côté d'elle, son frère semblait lui aussi savourer l'impression de voler au dessus des ennuis et de la réalité pesante. Hardi il plongeait, remontait, filait entre les branches des arbres. Ils avaient l'impression que ces êtres immobiles et enracinés au territoire du malheur les contemplait avec envie, eux les êtres libres qui goutent à la délicatesse des cieux.
Au fond d'eux ils savaient que bientôt ils devraient redescendre vers la triste réalité d'une vie insipide, régit par l'ennui et la tristesse. Mais pour l'instant ils profitaient de chaque seconde de cette sensation de vie, voici donc les seuls instant où l'on se sent vivant . . .

*
* *

N’est-ce pas rassurant cette chaleur dans les mains, cette substance ambrée qui vous coule dans la gorge, vous procurant une agréable chaleur, une chaleur de celle qui réconforte, de celle qui apaise.
Calindra baissa les yeux vers sa petite tasse de porcelaine finement ornée, elle la tenait à deux mains et la chaleur du thé à l’orange se diffusait progressivement dans ses doigts tout comme l’arôme s’était mêlée à l’eau chaude, une cuillère de miel s’y dissolvait doucement.
Ce soir Andréa lui avait proposé une tasse de thé il n’y avait pas le moindre doute à avoir, quelqu’un avait pris contact avec eux, une Ombre innocente, un de ces parfaits inconnus qui lui permettent pourtant d’atteindre progressivement la sérénité avant de disparaître. Elle approcha doucement ses lèvres du breuvage presque brûlant mais se ravisa dés que la morsure persistante de l’eau chaude se fit sentir.
Un bref silence plana dans le salon puis Andréa se pencha et ramassa une petite pochette cartonnée, se redressant dans une cascade d’amples boucles blondes. Elle écarta avec douceur le petit sucrier et sa tasse et déposa la pochette sur cette fraction de nappe qu’elle venait de dégager. Après un silence à peine troublé par le bruissement des feuilles que l’on manipule, elle prit la parole :

- Comme tu t’en doutes on nous a contacté. L’Ombre nous a transmit l’identité d’un Porteur de sérénité.

Elle dégagea une photo du tas de papiers et la lui présenta. On pouvait y voir un jeune garçon, âgé d’environ 3 ans de plus qu’elle, d’à peu prés 19 ans. La jeune Corneillis mémorisa son visage puis se tourna vers David. Il n’avait rien dit jusque là et sirotait tranquillement son thé, sans lâché sa tasse il saisit à son tour une carte de la ville dans les papiers, manquant de renverser le vase de verre hébergeant un bouquet de fleurs diverses. Il posa son doigt non loin de l’entrée d’une impasse en l’informant :

- Il travail à mi-temps dans une petite superette située ici, il finit à 19h30. Tu le rejoindra ici même et pourrez vous entretenir tranquillement dans l’impasse juste à côté, elle est déserte à cette heure.

Sur ces mots il parcourut l’impasse du doigt mais n’ajouta rien. Calindra acquiesça avant de leur demander :

- L’Ombre n’a aucune exigence ?
- Non tu as carte blanche.

Les mots d’Andréa n’était pas amères mais laissaient comprendre que la discussion était close. Sans rien ajouter Calindra termina son thé avant de partir se préparer. Elle troqua ses vêtements sobres de tout les jours contre une robe noire tout de même agrémentée de tissu blanc du côté du col ou des manches et noua un bandeau noir au milieu de ses cheveux blancs. Pour finir elle saisit le Généreux qui dormait dans un coffret de bois et le cacha dans les plis de sa robe. Ainsi parée elle descendit vers le vestibule où elle chaussa des bottines noir tout simples. Puis elle sortit après avoir lu l’heure sur la grande horloge à balancier : 19h12. Elle avait largement le temps de profiter du trajet . . .
Il n’y avait quasiment personne dans la rue, si bien qu’elle put prendre sa forme de Faucheuse sans que personne ne l’aperçoive. L’avantage de la robe quelle portait était le fait que le dos soit nu, en effet les fines ailes noires et brillantes avait tout le loisir d’apparaître sans abîmer le vêtement. Quand à ses serres elles était très fines et entraient dans ses bottines sans les user outre mesure ni la gêner.
C’est donc dans la nuit naissante qu’elle pris son envol et atteint facilement les hauteurs, de façon à ce qu’on ne puisse pas la repérer si facilement. La sensation n’était pas aussi exquise que sous sa forme animale mais le vent sur sa peau lui procurait une agréable sensation. Elle fit quelques détours avant de se poser à quelques mètres de la fameuse superette peu avant l’heure prévue, plaçant ses ailes dans l’axe de son dos tant et si bien qu’elle se confondaient avec sa robe dans la pénombre naissante.
Ce qui est bien avec les travailleurs, pensât-elle, c’est qu’ils ne sont jamais en retard lorsqu’il s’agit de quitter le travail. En effet le jeune homme sortit de la superette à l’heure. Elle l’interpella, Thomas Hibrow si Andréa avait juste :

- Excusez-moi. Vous êtes bien Thomas ? Thomas Hobrwight ?


Il se renfrogna, quelque peu mécontent d'être déranger mais acquiesça avec un "ouais" qui relevait en fait plus du grognement. Elle reprit :

- Et bien j'aurais à vous parler . . . Ça vous déranger si on s'écarte un peu ?


Il sembla retenir un soupir mais la suivit tout de même dans l'impasse. Commençant à perdre patience il lui demanda d'une façon plutôt désagréable ce qu'elle lui voulait. Elle répondit lentement avec une sorte de passion dans la voie :

- Et bien je ne vous demanderais que de m'offrir la sérénité. On m'a guidé jusqu'à vous et votre générosité me permettra d'aborder ma mort avec plénitude, ma mort proche. Quant à vous je vous libérerais de votre morne existence enchainée au sol et au malheur.

Un rictus d'incompréhension se peignit sur son visage, bientôt remplacé par la colère dût à l'impression de se faire embobiner. Il fit mine se retourner en grommelant lorsqu'elle posa une main sur son épaule, de l'autre elle brandissait le Généreux. Cette fois ce fut l'horreur qui devint maitresse de son visage, il tenta de se dégager mais elle le maintint d'une main ferme. Elle plongea ses yeux rouges dans les siens puis le libéra d'un geste précis, un de ceux qu'elle appliquait à la perfection après des années de pratique. Elle l'allongea à terre et ferma ses yeux horrifiés avant le remercier avec une sincérité paradoxale.
C'est comme ça depuis 3 ans, chaque personne qu'elle libère apaise peu à peu sa soif de vengeance, la vengeance de sa futur mort. Elle essuya la lame du Généreux puis rangea le couteau dans sa botte, puis s'envola laissant le corps du malheur vide derrière elle sans un regard.


Pouvoir racial lvl 1
-Sang froid, permet de refroidir le sang dans les veines de quelqu'un jusqu'à arrêter totalement sa circulation et son cœur (ne peut pas tuer les joueurs).
Calindra n'a pas réellement conscience de ce qu'elle engendre, mais elle pense que lorsqu'elle est en réel danger elle peut affaiblir la personne la menaçant. Elle n'arrive à l'appliquer qu'en cas d'extrême urgence et sur une seule personne, elle ressent aussi une certaine fatigue si elle l'utilise trop longtemps.
Vous (facultatif)
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Comment avez-vous connu le forum ? C'est Mizu qui m'a passer le lien
Qu'en pensez-vous ? J'adore !! C'est bô et le contexte est vachement travaillé n.n
Des suggestions ? Nan
Autres : C'est Änthes, donc dans la situation actuelle je ne pourrais (comme toujuors) poster que le week-end en période scolaire sauf cas exceptionnels.

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Calindra
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MessageSujet: Re: Calindra Esemoda   Jeu 28 Oct - 11:41

Bienvenue !! *\o/*

C'est cool, on a plein de nouveaux membres x3 (plein plein.. 2 ? xD)
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Mihènseun
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MessageSujet: Re: Calindra Esemoda   Jeu 28 Oct - 11:43

Yupiiii !! *\o/* ya plein de gens qui viennent de 7k, si c'est pas beau ça (même remarque parenthèseuse que Mih')

Bonjour/bonsoir, et bienvenue sur le forum .o.

J'attend la suite avec impatience, c'est vraiment bien écrit *ç* et j'adore ton ava
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Alelonia
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MessageSujet: Re: Calindra Esemoda   Lun 1 Nov - 3:31

Merci à tous ^^
Je vais essayer de finir rapidement xD

Edit : Il ne m'en reste plus qu'un à écrire ^^ (normalement . . .)
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Calindra
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MessageSujet: Re: Calindra Esemoda   Mer 3 Nov - 6:43

Désolée pour le double post ^^'
J'ai finit !!! (enfin . . .)
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Calindra
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MessageSujet: Re: Calindra Esemoda   Ven 5 Nov - 15:19

C'est ok pour moi =D Et comme les autres ont pas leur mot à dire ses les fiches, c'est ok pour tout le monde xD'ey

par contre, dans pouvoirs de base met quand même vision de mort, même s'il est vraiment très, très passif et pas durable ^^'

Et oublie pas ta feuille de personnage Wink
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Alelonia
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